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Je vous remercie. Mme Boyer, je vous invite à vous exprimer.

Je vous remercie de ces présentations et je vous propose de poursuivre nos échanges. Au fur et à mesure des auditions que nous conduisons depuis plusieurs semaines, nous avons constaté que lorsque nous parlons de RSE à nos interlocuteurs représentant des entreprises, ils nous répondent avant tout « développement durable » : les questions de gou...

Nous laisserons ensuite la parole à Michel Canevet, qui était rapporteur pour la loi PACTE.

Le rapport de M. de Cambourg préconise un rassemblement des labels pour leur donner une meilleure visibilité extérieure (notamment à l'égard des acheteurs publics...). Il semble intéressant de travailler sur ce sujet et d'éviter cet éparpillement qui nuit à la lisibilité.

Le coût de l'obtention du label (environ 5 000 euros par an) peut-il être un frein ?

La démarche ne doit pas être trop compliquée et ne doit pas prendre trop de temps. Le temps consacré par les PME à ces démarches n'est pas valorisé : c'est peut-être sur cet aspect qu'il est nécessaire de travailler, davantage que sur le coût. Il pourrait s'agir d'avantages fiscaux, incitant les PME à aller dans la pratique.

Quelle voie préconiseriez-vous pour le faire au plan législatif ? Cela ne doit pas être perçu comme pénalisant et rigide pour les entreprises, alors que l'on cherche à leur simplifier la vie.

Vous parlez de besoin d'information, à cause d'une certaine méconnaissance et d'une absence de priorisation du sujet. Une intervention au plan législatif serait contraignante.

Vous parlez en tant qu'agence de notation financière et extrafinancière...

Il faudrait donc que les entreprises s'engagent dans une démarche de labellisation sans nécessairement parvenir au label. Comment le mesurer et le justifier auprès des donneurs d'ordres ?

Pouvons-nous dire qu'une entreprise qui pratique « vraiment » la RSE bénéficie d'un avantage concurrentiel et d'un avantage d'attractivité pour les collaborateurs ?

Déjà dans les appels d'offres publics, on peut classer les critères et placer le critère de prix en dernier : c'est le principe du mieux-disant. Les collectivités réussissent à faire la différenciation des candidats sur des éléments techniques autres que le prix. Cette démarche est complexe, mais existe.

Ces pratiques favorisent-elles le dialogue social dans les entreprises ?

Irons-nous jusqu'à intégrer ces éléments de valorisation dans le bilan des entreprises ?

Comment faire émerger un leader européen solide et dominant pour les agences de notations extrafinancières ?

Nous irons à Bruxelles dans quelques jours pour glaner ce type d'information. Nous avons l'impression que la France est un peu en avance sur le sujet, mais que la méconnaissance du celui-ci est importante dans le monde de l'entreprise, même si on sent monter une appétence chez de nombreux chefs d'entreprise de toute taille. C'est le cas notamme...

Nous irons à Bruxelles dans quelques jours pour glaner ce type d'information. Nous avons l'impression que la France est un peu en avance sur le sujet, mais que la méconnaissance du celui-ci est importante dans le monde de l'entreprise, même si on sent monter une appétence chez de nombreux chefs d'entreprise de toute taille. C'est le cas notamme...

Mes chers collègues, nous avons un ordre du jour assez conséquent avec un pré rapport concernant les dossiers en cours. Le premier sur les difficultés de recrutement est présenté par Michel Canévet, qui s'exprimera pour les deux corapporteurs sur ce sujet, lui-même et Guy-Dominique Kennel.