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Interventions sur "université" de Céline Brulin


4 interventions trouvées.

Après la décision du Conseil constitutionnel sur les frais d'inscription des étudiants étrangers, nous attendons une décision du Conseil d'État qui doit définir ce qui relève du « modique » et du principe « à chacun selon ses moyens ». Les uns pourraient alors payer ce que les autres ne peuvent pas payer. Mais aujourd'hui, les universités ne peuvent exonérer que 10 % de leurs étudiants de frais d'inscription. Le Conseil d'État aurait dû s'en saisir avant. Vous budgétez pour le GVT 30 millions d'euros sur les 50 millions prévus pour le dialogue de gestion - ce dernier à proprement parler n'aura donc que 20 millions d'euros, ou les établissements seront-ils contraints de choisir entre l'un et l'autre ? Il m'a semblé, concernant l...

...avec les mathématiques qui seront considérés comme un enseignement spécialisé. Parcoursup permettrait de lutter contre le déterminisme social et culturel - « pas d'autocensure » nous avez-vous dit... Mais les mathématiques resteront déterminants pour certains cursus, et sont une discipline sélective. Comment comptez-vous rassurer les familles ? Le ministère a-t-il avancé sur l'intégration dans l'université des études de masseur-kinésithérapeute ? Nous y sommes particulièrement sensibles en Normandie...

Si le Premier ministre était havrais, le Gouvernement n'aurait pas pris une telle décision, parce que la jeune université du Havre, grand port maritime ouvert sur le monde, s'est constituée autour d'une faculté des affaires internationales et accueille de nombreux étudiants étrangers. Elle a même été complétée par un premier cycle délocalisé de Sciences Po Paris orienté vers l'Asie. Cette décision sera peut-être fatale à des jeunes universités semblables à celle du Havre ! Le rapport examine-t-il le problème spéci...

En dépit de vos propos, madame la ministre, les moyens budgétaires de l'enseignement supérieur nous inquiètent par leur insuffisance. Ils nous inquiètent aussi au regard du flou de certaines lignes budgétaires, des positions prises par la conférence des présidents d'université, mais aussi au regard de vos engagements puisque vous aviez vous-même annoncé un milliard d'euros sur le quinquennat. Or nous n'y sommes pas du tout, alors que nous devons accueillir un grand nombre de nouveaux étudiants - ce qui est bien sûr en soi une excellente nouvelle pour notre pays. Vous avez dit que ce budget pourrait créer 350 emplois, mais que la décision en revenait aux établissement...