Photo de Sylvie Goy-Chavent

Interventions en commissions de Sylvie Goy-Chavent


679 interventions trouvées.

Je partage bon nombre de vos propos. Nommer le salafisme, est-ce suffisant ? Certains parlent de l'interdire. D'autres nous disent que cela n'est pas possible, qu'il faut plutôt interdire une forme de wahhabisme. 29 % des musulmans pensent que la charia prime sur les lois de la République. Que faire pour enrayer les choses ? Est-ce possible ?...

Je vous remercie pour vos propos on ne peut plus clairs. Lors de précédentes auditions, on nous a expliqué que nos jeunes « n'ont plus besoin de se rendre en zone irako-syrienne, car dans certaines villes, dans certains quartiers, tout le monde est radicalisé : le boucher, l'animateur d'association... Les services de l'État sont fermés le vendr...

La question est celle de la qualification de ces gens qui sont partis. La démarche de partir en dit déjà long.

Il est toujours intéressant d'entendre un spécialiste. Vous écrivez que les djihadistes sont des soldats politiques menant une guerre folle. Vous partez donc du principe qu'ils sont des soldats, ce qui suppose l'appartenance à un État.

Les chiffres de la radicalisation ont flambé depuis 2012, preuve que les méthodes de déradicalisation ne fonctionnent pas. Peut-on déradicaliser quelqu'un ? Les moyens mis en oeuvre sont-ils suffisants, efficaces ? Avez-vous des préconisations concrètes à émettre ?

Faut-il isoler les personnes les plus radicalisées ? Certains considèrent qu'il est important de préserver un lien social et donc de leur donner accès à un téléphone ou à Internet. Mais cela leur permet aussi de diffuser leur idéologie.

Je vous remercie. Les services de l'État ont expliqué à notre commission qu'ils n'entretenaient aucun contact avec le gouvernement syrien. Cela nous interdit d'obtenir des chiffres sur les djihadistes français détenus par le régime, ou éventuellement en liberté. Quid des rebelles de la Ghouta orientale ? Comptent-ils des Français dans leurs ran...

Vous recommandez de ne pas se focaliser sur les revenants, mais la rencontre des revenants et des résidents ne peut-elle pas être explosive ?

Deux questions pour commencer. La première concerne l'évolution de la menace terroriste. Quel est votre sentiment à ce sujet à la suite de la pseudo-débâcle de Daech en Irak ? Seconde question : qu'est-ce qui peut faire passer quelqu'un à l'acte terroriste ?

Parlons d'internet. Tous les radicalisés ne passent pas à l'action meurtrière, mais beaucoup se radicalisent seuls derrière leur ordinateur. En outre, pouvez-vous nous parler du poids du discours salafiste dans les mosquées?? Avons-nous un problème de ce point de vue ?

Revenons en France. Quel est le poids de l'idéologie salafiste dans les territoires de notre pays ?

Les revenants peuvent-ils essaimer et créer des cellules en France ? Peuvent-ils aider les déçus, ceux qui auraient aimé partir mais ne l'ont pas fait, à se structurer ? Comment prendre en charge ces personnes ?