Interventions sur "airbus"

53 interventions trouvées.

Photo de Daniel LaurentDaniel Laurent :

...ure nous assure la négociation est la seule voie possible ; la Commission européenne cherche à négocier depuis plusieurs mois un accord amiable ; le Président de la République a indiqué au Salon international de l'agriculture qu'il était favorable à une mesure compensatoire européenne urgente de 300 millions d'euros, mais celle-ci n'aboutira pas ; le 15 février, une rencontre a eu lieu au siège d'Airbus avec les vignerons d'Occitanie. Quelles sont vos démarches et vos propositions, car la profession est très inquiète ? La société Stelia Aerospace, créée le 1er janvier 2015 et basée à Rochefort, fabrique des sièges d'avion. Filiale à 100% de votre groupe, elle a passé le cap des mille salariés et est la deuxième entreprise de Charente-Maritime en termes de chiffre d'affaires. Dans mon départeme...

Photo de Alain DuranAlain Duran :

En tant que sénateur de l'Ariège, je me félicite des performances commerciales d'Airbus. L'arrêt de la production de l'A380, ce géant des airs qui devait révolutionner le secteur, restera un échec commercial. L'âge des très gros porteurs est-il derrière nous ? L'A380 avait renforcé la crédibilité d'Airbus en dépassant le 787. Combien vous a coûté ce rêve brisé en 2019 ?

Photo de Alain ChatillonAlain Chatillon :

En tant que sénateur de Haute-Garonne, je suis heureux de constater votre énergie à la tête d'Airbus. Je travaille actuellement sur un rapport consacré la politique européenne de concurrence. Je serai intéressé de recevoir l'analyse d'Airbus sur ce sujet important pour l'industrie européenne.

Photo de Serge BabarySerge Babary :

Merci tout d'abord pour la clarté et l'exhaustivité de votre exposé. On évoque quelque 5 000 postes à créer pour répondre à l'augmentation des cadences dans l'aviation civile, dont 2 000 à Toulouse. L'emploi limite parfois les capacités de production : quelle est votre situation ? Pouvez-vous nous apporter des éléments d'éclairage sur le lycée Airbus, lycée professionnel des métiers de l'aéronautique ?

Photo de Roland CourteauRoland Courteau :

Vous faites face à des défis technologiques de grande ampleur : moins de pollution et de bruit, plus de sécurité et sûreté. Des ruptures technologiques majeures sont devant nous. Dans les années à venir, la concurrence risque de ne plus se limiter à Boeing et Airbus. Quelle part de la recherche est assurée par les industriels ? Avec quelles perspectives ? L'autre partie de la recherche est réalisée par l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera), mais le soutien institutionnel dont il dispose s'amenuise, alors que les États-Unis et la Chine augmentent leur soutien à la recherche. Nous sommes aujourd'hui les meilleurs et nous en sommes f...

Photo de Évelyne Renaud-GarabedianÉvelyne Renaud-Garabedian :

Quelles sont les conséquences du Brexit sur l'activité de votre groupe ? Il y a un an, votre prédécesseur avait annoncé qu'Airbus quitterait la Grande-Bretagne en cas de Brexit sans accord.

Photo de Anne-Catherine LoisierAnne-Catherine Loisier :

Je vous remercie d'être revenu sur les fragilités de nos fleurons européens dans un contexte de guerre commerciale avec les États-Unis et la Chine. La notion de réciprocité est fondamentale. Dans le domaine de l'espace, Airbus a-t-il une stratégie sur les constellations de satellites ? C'est en effet un secteur déterminant pour la maîtrise de l'espace, dont l'Europe est malheureusement largement absente.

Photo de Françoise FératFrançoise Férat :

Vous nous avez dressé un panorama très intéressant et très complet. Je m'inquiète des nuisances lumineuses liées au balisage nocturne des éoliennes. Il existe des signalisations lumineuses intelligentes qui ne s'activent qu'à l'approche d'un aéronef et qui permettent donc que le signal lumineux soit éteint 90 % du temps d'exploitation. En février 2015, ce système développé par Airbus défense et espace a été homologué par l'Allemagne. La France va-t-elle se doter d'un tel dispositif ?

Photo de Daniel GremilletDaniel Gremillet :

Je vous félicite pour la dynamique de vos propos. Le développement d'une stratégie européenne de défense ne serait-il pas profitable pour Airbus défense et espace ? Le sujet des carburants est stratégique et 2025, c'est demain. Les avions du futur devront être approvisionnés en carburants du futur. Notre stratégie en la matière ne risque-t-elle pas d'être dictée par d'autres ?

Photo de Fabien GayFabien Gay :

Airbus est une très très belle entreprise et une belle marque. C'est même devenu un modèle : on dit parfois que l'on va créer « un nouvel Airbus », mais Airbus était d'abord un projet industriel avec le soutien de l'État, et non un projet financier. Airbus est florissante, mais surtout pour ses actionnaires, avec 70 % de redistribution des bénéfices, ce qui la place dans le top 10 des entreprises du C...

Photo de Daniel DuboisDaniel Dubois :

Le département de la Somme est le premier département de France en nombre d'éoliennes. La nuit, nos territoires sont zébrés de rouge et cela devient un vrai sujet qui alimente un rejet naissant parmi les populations. Il avait été envisagé de fusionner les activités spatiales d'Airbus avec Thalès, mais son président-directeur général Patrice Caine a refusé. Quelle est votre position ? Je pense que se faire concurrence entre européens est grave pour le futur.

Photo de Cécile CukiermanCécile Cukierman :

...echnologies s'inscrit également au coeur du devenir de la filière française mais aussi européenne. » En France, Alstom représente plus de 8 500 emplois directs sur 12 sites - Siemens, 500. Il fait appel à plusieurs centaines de sous-traitants, qui emploient 32 800 salariés. Qu'adviendra-t-il de ces derniers, quand le groupe sera majoritairement composé de capitaux allemands ? La constitution d'un Airbus du rail ne concilierait-elle pas deux objectifs, celui de construire une filière ferroviaire européenne capable de concurrencer la Chine et les États-Unis et celui d'éviter les monopoles industriels ?

Photo de Guillaume GontardGuillaume Gontard :

Le projet de fusion nous inquiète particulièrement. On nous présente la constitution d'un champion européen à l'image d'Airbus. Loin du consortium européen qui y avait donné naissance, le projet actuel ressemble davantage au rachat d'une entreprise en difficulté par son principal concurrent. Les garanties de préservation de l'emploi et de gouvernance partagée ne sont acquises que pour les quatre prochaines années. Au-delà, c'est l'existence même d'Alstom qui est en question. Cette inquiétude est renforcée par les précéd...

Photo de Fabien GayFabien Gay :

...industrie en 2014, avec le projet de créer un système global de sécurité européen intégré à l'Otan, avec comme matrice un puissant complexe militaro-industriel essentiellement privé. À chaque fois, les mêmes éléments de langage sont utilisés pour faire accepter de telles opérations. Il faudrait ainsi constituer des champions de taille à affronter la concurrence mondialisée ou encore construire un Airbus 2. Vous déclariez ce matin à l'Assemblée nationale ne pas partager la comparaison avec Airbus. Je ne peux qu'être d'accord. Airbus n'est pas issu d'une fusion-absorption, mais d'un projet soutenu par des États via le système des avances remboursables. Nous sommes inquiets car à chaque fois, ces opérations ont conduit à un pillage en règle des brevets, à une destruction d'emplois, à une fermeture ...

Photo de Valérie LétardValérie Létard :

Monsieur Poupart-Lafarge, nous sommes sensibles au fait que vous veniez répondre à nos multiples questions. L'expression d'« Airbus du rail » employée par le Gouvernement n'a pas été reprise, et pour cause : l'État français est au capital d'Airbus, ce qui ne sera pas le cas ici. La question que nos collègues ont posée est tout à fait légitime. La présence de l'État est nécessaire pour garantir la continuité de l'activité d'Alstom sur ses sites. Quel est le carnet de commandes, dans le Nord ? Le site de Petite-Forêt emploie ...

Photo de Daniel RaoulDaniel Raoul :

La réussite de ce projet européen montre tout l'intérêt qu'il y aurait à développer des projets industriels européens, par exemple, dans le secteur de l'automobile. Pour rester compétitif face à la Chine et à l'Inde, il faudrait sortir un Airbus et un métro d'avance sur eux. Soit, vous avez investi 22 milliards dans la recherche et développement, mais quid de la clause de transfert de technologie qui accompagne la signature des contrats ? Nous avions adressé la même question à la présidente d'Areva, car la problématique est la même pour les centrales nucléaires. Ce transfert technologique ne nous condamne-t-il pas à terme ? Enfin, si no...

Photo de Jean-Jacques MirassouJean-Jacques Mirassou :

Vous n'avez pas évoqué le plan « Power 8 » qui n'est pas étranger aux bénéfices dégagés par votre entreprise. En outre, si le moral des salariés connaît une embellie, rappelons tout de même que les salariés d'Airbus ont organisé une grève sur tous les sites français, inquiets de leurs conditions de travail et de salaire et de la stratégie industrielle d'Airbus. De fait, ils ont été les premiers touchés par les problèmes liés à l'A380 et l'A400M. Si Toulouse va bénéficier de l'augmentation des ventes de l'A380 et fabriquera l'A350, reste que l'A320 reste le produit phare d'Airbus et que les Allemands comptent...

Photo de Daniel RaoulDaniel Raoul :

La réussite de ce projet européen montre tout l'intérêt qu'il y aurait à développer des projets industriels européens, par exemple, dans le secteur de l'automobile que M. Bourquin connaît bien. Pour rester compétitif face à la Chine et à l'Inde, il faudrait sortir un Airbus et un métro d'avance sur eux. Soit, vous avez investi 22 milliards dans la recherche et développement, mais quid de la clause de transfert de technologie qui accompagne la signature des contrats ? Nous avions adressé la même question à la présidente d'Areva, car la problématique est la même pour les centrales nucléaires. Ce transfert technologique ne nous condamne-t-il pas à terme ? Enfin, si no...

Photo de Jean-Jacques MirassouJean-Jacques Mirassou :

Vous n'avez pas évoqué le plan « Power 8 » qui n'est pas étranger aux bénéfices dégagés par votre entreprise. En outre, si le moral des salariés connaît une embellie, rappelons tout de même que les salariés d'Airbus ont organisé une grève sur tous les sites français, inquiets de leurs conditions de travail et de salaire et de la stratégie industrielle d'Airbus. De fait, ils ont été les premiers touchés par les problèmes liés à l'A380 et l'A400M. Si Toulouse va bénéficier de l'augmentation des ventes de l'A380 et fabriquera l'A350, reste que l'A320 reste le produit phare d'Airbus et que les Allemands comptent...

Photo de Serge GodardSerge Godard :

N'oublions pas qu'il existe en France une petite industrie de matériaux de production de matériaux composites, telles les aciéries Aubert et Duval pour la production de l'A350 ou les forges qui fabriquent des pièces détachées pour Airbus dans le centre de la France. Comment voyez-vous l'avenir de ces entreprises, implantées dans des régions peu tournées vers l'aéronautique ? Ensuite, quel rôle entend jouer EADS pour le programme Ariane et la réalisation des vecteurs spatiaux ?