Interventions sur "hui"

64 interventions trouvées.

Photo de Monique LubinMonique Lubin :

Je m'intéresse aux droits rechargeables. Toutes les observations démontrent que passé 55 ans, il est aujourd'hui quasiment impossible de retrouver un emploi stable. Pourquoi durcir les conditions liées aux droits rechargeables qui pénaliseront principalement les plus de 55 ans ? En outre, les demandeurs d'emploi âgés sont-ils suffisamment accompagnés pour retrouver un emploi ou existe-t-il toujours implicitement une forme de dispense de recherche d'emploi passée un certain âge ? On parle beaucoup des action...

Photo de Corinne FeretCorinne Feret :

...nt ce dernier. Je ne suis pas la seule à appeler à un développement du dialogue social. Une trentaine d'économistes ont interpellé le Gouvernement en ce sens dimanche dernier. De même, le Parlement n'a pas été sollicité. Et, l'année dernière, c'est par un amendement de dernière minute que nous avons été informés de l'imminence d'une réforme de l'assurance chômage. La moitié des chômeurs aujourd'hui ne sont pas indemnisés, et la moitié des 2,6 millions de chômeurs indemnisés touchent moins de 860 euros par mois. Il a été indiqué que cette réforme allait impacter 600 000 à 700 000 personnes. Je souhaite rappeler que le chômage n'est jamais un choix, il est subi de différentes façons. Vous nous dites que trois projets de décrets allaient être rédigés et publiés avant la fin de l'été. J'attir...

Photo de Jean-Louis TourenneJean-Louis Tourenne :

...n. En effet, pour une personne travaillant une semaine par mois et qui touche moins que le SMIC, vous divisez son salaire par les 30 jours, et par conséquent le salaire mensuel ainsi calculé est très faible. A partir de ce moment-là vous considérez qu'il touche davantage grâce aux indemnités. En outre, vous aviez indiqué qu'il y avait chaque année 37 millions d'offres d'emploi. Vous avez aujourd'hui corrigé ce chiffre. En 2018, c'était 37 millions de contrat et aux alentours de 3 millions d'offres offertes chaque année. Je souhaite également revenir sur les comparaisons internationales dont vous usez abondamment. Vous expliquez qu'en Allemagne les conditions d'indemnisation sont largement moins favorables que les conditions françaises. C'est vrai si on regarde uniquement l'allocation chôma...

Photo de Didier MandelliDidier Mandelli :

Je salue votre conviction et votre engagement au service de cette belle entreprise. Si j'ai été un peu rude lors de votre audition il y a deux ans, ce ne sera pas le cas aujourd'hui. Nous avons eu l'occasion de travailler ensemble dans le cadre de la LOM, dont j'ai été le rapporteur. La LOM pose les jalons de l'ouverture à la concurrence des réseaux historiques du groupe. Elle donnera à la RATP la possibilité de créer des filiales pour répondre aux futurs appels d'offres. Tout reste à faire pour préparer l'ouverture à la concurrence. Comment l'envisagez-vous ? Ne craign...

Photo de Angèle PrévilleAngèle Préville, sénatrice :

Chers collègues, mesdames et messieurs, nous sommes très heureux de vous accueillir ce matin, pour évoquer les grandes tendances de la recherche en énergies renouvelables. Il y a un an, l'Office faisait le point sur les axes de la recherche dans le domaine de l'énergie nucléaire. Nous complétons aujourd'hui nos travaux sur l'avenir énergétique de notre pays par une matinée consacrée aux énergies renouvelables. Cette audition s'inscrit dans une actualité chargée, quelques mois après l'annonce de la nouvelle programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), pour les années 2019-2023 et 2024-2028, et au moment où un projet de loi relatif à l'énergie et au climat est examiné par le Parlement. L'Assemblée ...

Photo de Gérard LonguetGérard Longuet, rapporteur :

...aire dans l'art de la guerre et la défense de notre souveraineté. Au-delà de quel seuil dois-je considérer qu'il faut mener des contre-attaques, des rétorsions, et dans quel champ ? Général de division Olivier Bonnet de Paillerets, commandant cyber de l'état-major des armées. - Il y a aussi une difficulté, pour une société très numérisée, à répondre face à une société qui l'est moins. Aujourd'hui, les menaces et le nombre des attaquants augmentent, mais la capacité d'attaques complexes appartient encore aux États. Les investissements en organisation, doctrine d'emploi, recrutement d'experts, nécessitent une cohérence qui n'existe que dans certains États. Cela nous donne tout de même un avantage comparatif dans une guerre même dissymétrique. Général François Lecointre. - Concernant les O...

Photo de Rachel MazuirRachel Mazuir :

Aujourd'hui les écoles d'État ont un taux de remplissage de 70% seulement. C'est un problème de fond. Votre démarche me semble intéressante. Dans l'Ain, nous avons un centre de météorologie qui semble employer de nombreux civils, et ceux-ci se reclassent ensuite facilement. Que vous apporte la 5G dans vos démarches extérieures ? Un schéma vertical de chiffrement sera possible, il intéresse aussi les entrepri...

Photo de Rachel MazuirRachel Mazuir :

...st la guerre dans les étoiles. N'accrédite-on pas l'idée que des robots s'en chargeront, et que plus personne ne sera confronté aux dégâts ? Pourtant, une cyber attaque peut neutraliser les ambulances britanniques, on l'a vu, ou arrêter un pacemaker, Dick Cheney avait été sensibilisé à cela. La cyber guerre ne se passera ni au cinéma, ni dans les étoiles, pourtant rares sont les personnes aujourd'hui qui imaginent le danger numérique, considérable. Général François Lecointre. - Nous intégrons dans les scénarios des attaques dans le domaine cyber ou sur des systèmes très numérisés. Un adversaire par définition peu scrupuleux agirait sur tous les champs, y compris les réseaux et les transmissions, mais aussi les hôpitaux, les aéroports, etc. Ce ne serait pas l'équivalent d'une attaque nucléai...

Photo de Jean-Luc FichetJean-Luc Fichet :

J'aimerais avoir une petite précision sur la manière par laquelle on arrive à un coût de 5 centimes du passager, alors que mon sentiment est que l'avion très cher pour le passager. 80 % des gens qui prennent l'avion aujourd'hui le font à titre professionnel, ou à titre touristique, s'ils bénéficient de tarifs favorables. Deuxièmement, si on approche la question de l'avion en termes de coûts, il va être difficile de s'en sortir. On prend l'avion pour aller d'un point à un autre, pour se déplacer le plus efficacement possible et donc de la manière la moins coûteuse possible. Les territoires sont donc suspendus à la déci...

Photo de Pierre-Yves CollombatPierre-Yves Collombat, rapporteur :

Le rapport dont je vous présente aujourd'hui un point d'étape est la suite de celui que j'avais consacré, il y a trois ans, à la crise de 2008, rapport intitulé « Une crise en quête de fin ». Il entend montrer que cette crise n'est toujours pas finie et que les conclusions du précédent rapport n'ont jamais été autant d'actualité. Malgré les réformes qui se sont succédé depuis 2011, le système financier est toujours aussi instable et la pro...

Photo de Yannick VaugrenardYannick Vaugrenard :

J'ai bien compris que cette première étape était celle des constats. Nous attendons donc la seconde, celle des propositions ! Je rejoins ma collègue lorsqu'elle dit que les jeunes d'aujourd'hui sont les enfants de la crise. Comme le disait le philosophe Michel Serres, malheureusement décédé cette semaine, nous avons envers eux un devoir d'optimisme. D'abord parce que, en général, les optimistes sont des acteurs, alors que les pessimistes sont des spectateurs. Le monde a énormément évolué. La reprise de la participation aux dernières élections européennes dans l'ensemble des pays europ...

Photo de Sylvie VermeilletSylvie Vermeillet :

...ussi évolué. Vous parlez du shadow banking : n'est-ce pas aussi un nouveau mode de financement lié à l'essor des moyens virtuels ? En ce qui me concerne, j'ai foi en la stabilité monétaire permise par l'euro, et la perte de pouvoir d'achat de la livre sterling depuis le Brexit ne vient qu'apporter de l'eau à mon moulin. L'euro est bien une réalité tangible et stabilisante dans le monde d'aujourd'hui.

Photo de Pierre-Yves CollombatPierre-Yves Collombat, rapporteur :

...e ne résiste pas à l'analyse : nous avons déconstruit ce que l'après-guerre avait mis en place. Nous ne pouvons contester cela. Alors, certes, l'analyse ne se suffit pas à elle-même : elle doit servir un nouveau projet pour l'avenir. C'est ce à quoi je m'attelle, même si je crains que les solutions ne soient ni simples ni agréables. Pour reprendre la question de la monnaie, nous sommes aujourd'hui dans la même situation que celle qui existait quand John Galbraith constatait que le franc fort, c'est très bien, mais pour ceux qui en ont. On ne peut pas analyser la politique monétaire hors du contexte social dans lequel elle existe : vous parlez de l'euro fort, d'accord, mais qu'est-ce qu'en font les gouvernements autoritaires qui fleurissent partout en Europe ? Qui en profite ? Vous dites q...

Photo de Rachel MazuirRachel Mazuir :

Quelques remarques seulement. Concernant d'abord l'ANSSI - que je connais bien pour avoir été, avec mon collègue Olivier Cadic, co-rapporteur délégué sur le volet cybersécurité lors de l'examen de la loi de programmation militaire pour 2019-2025- personne ne peut dire, hélas, que l'agence ait aujourd'hui trop de moyens, même si je note les engagements du Président de la République en la matière ! Je relève aussi dans vos propos la particulière difficulté des opérations d'attribution des cyberattaques : c'est un processus complexe et bien long. J'ai le sentiment qu'une réponse plus vigoureuse reste indispensable en la matière. Nous ne sommes pas épargnés, nous avons tous entendu parler de la dern...

Photo de Gérard LonguetGérard Longuet, rapporteur :

...vez donc que l'autorité de l'État s'exerce sur un territoire défini par des frontières, sur lequel vivent des citoyens, et qui est doté du monopole de l'usage de la force pour trancher un éventuel conflit ou pour protéger sa population. Dans l'espace numérique, y a-t-il des frontières et avez-vous le sentiment que l'État soit en mesure de les définir ? Les entreprises ne peuvent-elles pas aujourd'hui être tentées d'organiser leur riposte et donc de priver l'État du monopole de la force pour trancher un conflit ? En somme, c'est l'assise traditionnelle de la souveraineté qui est sérieusement ébranlée dans l'espace numérique, qui est virtuel et insaisissable.

Photo de Jérôme BascherJérôme Bascher :

Est-ce qu'il n'y a pas urgence aujourd'hui à réguler au niveau européen, par de la norme, qu'elle soit technique ou juridique, alors que nous sommes encore aujourd'hui le premier marché pour ces entreprises du numérique ?

Photo de Valérie LétardValérie Létard, rapporteure :

...er de l'industrie française : vos secteurs respectifs réussissent-ils à trouver en France l'approvisionnement en acier dont ils ont besoin ? Sinon, comment les sidérurgistes français pourraient-ils selon vous mieux y répondre ? Ensuite, nous avons entendu lors de nos nombreuses auditions que les besoins et les usages de l'acier évoluent très rapidement. 40 % des nuances d'acier produites aujourd'hui n'existaient pas il y a 40 ans. Comment anticipez-vous l'évolution de vos besoins en acier dans les prochaines décennies ? Quelles innovations seront nécessaires et comment adapter les produits sidérurgiques en conséquence ? Nous souhaitions également vous interroger sur l'impact des tensions commerciales actuelles sur votre approvisionnement. Les mesures de sauvegarde provisoires instaurées par...

Photo de Valérie LétardValérie Létard, rapporteure :

Je vous remercie pour vos réponses. Il manquait pour cette table-ronde des grands utilisateurs de l'acier les représentants de la filière automobile, qui n'ont pas pu venir aujourd'hui mais auxquels nous ne manquerons pas de demander une contribution écrite. Ce point de l'ordre du jour a fait l'objet d'une captation vidéo qui est disponible en ligne sur le site du Sénat. La réunion est close à 17 heures.

Photo de Michel CanevetMichel Canevet :

Le contexte budgétaire nous oblige à rechercher des économies et il nous faut donc optimiser les ressources de l'État, même si cela demeure difficile. Il y a de nombreux programmes qui s'occupent de politique immobilière aujourd'hui et une approche globale est difficile. Quel est le niveau des moyens humains dont vous disposez pour faire fonctionner la DIE ? Par ailleurs, j'ai noté l'objectif de mutualisation des moyens dans les cités administratives, ce qui me semble être une bonne chose. Ce que l'on a aussi remarqué ces dernières années, c'est le recours de plus en plus important à des opérateurs privés. On peut penser à ...

Photo de Claude RaynalClaude Raynal :

...le au cas de la chambre régionale des comptes de Toulouse, installée dans un bâtiment neuf et adapté aux besoins des services. Après la mise en place de la nouvelle carte des régions, la chambre a été installée à Montpellier. Le bâtiment toulousain a donc été revendu et une banque s'y est installée. On pourrait se dire que c'était une opération de remise sur le marché efficace. Cependant, aujourd'hui, trois ans après, le Conseil d'État souhaiterait créer une cour administrative d'appel à Toulouse. Et là on se rend compte qu'on avait un bâtiment parfaitement adapté et qu'on ne l'a plus. On a donc manqué de précaution et de prospective. C'est d'autant plus agaçant que les prix montent très vite dans le centre des agglomérations et que racheter un bâtiment peut être impossible. Il s'agit donc de...