Interventions sur "militaire"

3043 interventions trouvées.

Photo de Maurice AntisteMaurice Antiste :

Le service militaire a connu, à l'époque, des adaptations. Je crois utile de les envisager, notamment au profit de l'Outre-mer, dès le temps de l'expérimentation.

Photo de Maurice AntisteMaurice Antiste :

Le service militaire a connu, à l'époque, des adaptations. Je crois utile de les envisager, notamment au profit de l'Outre-mer, dès le temps de l'expérimentation.

Photo de Ronan Le GleutRonan Le Gleut :

Un sentiment anti-français se développe au Sahel. Serions-nous capables de répondre militairement à la déstabilisation simultanée de deux ou trois États de la région ? Pourrions-nous alors compter sur l'engagement de nos alliés ?

Photo de Hugues SauryHugues Saury :

Entendu récemment par notre commission, Pierre Razoux, directeur de recherche à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (Irsem), a souligné le caractère stratégique de Djibouti. Une délégation de sénateurs s'y est rendue l'an passé et a constaté alors le recul de la présence militaire française par rapport à la Chine et aux États-Unis. Qu'en est-il effectivement ?

Photo de Jean-Marc TodeschiniJean-Marc Todeschini :

Je m'étonne, moi aussi, qu'il ait fallu sept Mirages pour venir à bout de cinquante pick-up, alors même que le Tchad est le seul pays de la zone à disposer d'une armée convenable. La solution pour le Tchad, confronté à une crise économique et politique, n'apparaît pas militaire, mais politique. Nous devons, en outre, veiller à maintenir la solidité des forces tchadiennes. La France dispose d'alliés dans le cadre de l'opération Barkhane. Les avons-nous sollicités pour l'opération contre les djihadistes ? La menace venait-elle réellement de Libye ? Existait-il un lien entre les assaillants et les orpailleurs du Nord du Tchad ?

Photo de Yannick VaugrenardYannick Vaugrenard :

La solution ne peut être uniquement militaire. Pour autant, les interventions militaires durent et posent la question de la possible volte-face des populations qui pourraient se sentir occupées. Quel est votre sentiment sur ce risque ? Si Daech disparaît de Syrie, la menace d'attentat en Occident s'en trouvera-t-elle renforcée ?

Photo de Raymond VallRaymond Vall, rapporteur :

... le domaine de la surveillance maritime. En outre, les forces néo-zélandaises participent aux opérations de politique de sécurité et de défense commune (PSDC) de l'Union. La Nouvelle-Zélande est le premier État d'Asie-Pacifique à avoir signé un accord en ce sens. La nouvelle coalition au pouvoir en Nouvelle-Zélande, conduite par Jacinda Ardern, mène actuellement une révision de la programmation militaire néo-zélandaise, appelée strategic reset, avec une attention particulière sur l'espace et la lutte contre la cybercriminalité, et des éléments plus précis sur le respect du droit de la mer et ses implications vis-à-vis de la présence chinoise. Un projet de loi devrait être déposé en 2022 ; cette perspective sera l'occasion pour nos industries de défense de se positionner sur certains marchés, nota...

Photo de Christine PrunaudChristine Prunaud, rapporteure du programme 178 :

Parmi les militaires que nous avons rencontrés au cours de nos auditions, vous êtes celle qui m'a le plus impressionnée par son engagement tant dans l'action que dans l'investissement sur le terrain. Grâce à vous, une partie de l'armée a mon soutien. Lorsque j'ai visité le service de protection radiologique de Clamart, la semaine dernière, j'ai été choquée par la vétusté des locaux, alors qu'il s'agit du premier s...

Photo de Ronan Le GleutRonan Le Gleut :

Existe-t-il une coopération entre les services de santé des armées européens, qu'il s'agisse d'échanges de matériel médical ou même de spécialistes ? À l'échelle internationale, nous connaissons l'existence du Comité international de médecins militaires et vous avez mentionné dans votre présentation la réunion des services de santé des armées de l'OTAN. A-t-on envisagé à l'échelle européenne une coopération des services de santé des armées dans le cadre de la politique de sécurité et de défense commune ?

Photo de Ladislas PoniatowskiLadislas Poniatowski :

On évalue à 14 000 personnes l'effectif global des médecins militaires. Combien exercent réellement en OPEX ? Combien sont placés dans les territoires où les armées françaises sont présentes ?

Photo de Joël GuerriauJoël Guerriau :

Beaucoup d'OPEX interviennent dans des territoires démunis. Vous avez mentionné l'installation d'antennes chirurgicales performantes dans ce cadre. Quelle est la patientèle ? Comment se répartit l'effort entre les interventions sur des populations civiles, sur la population militaire française ou sur la population militaire d'autres pays qui ne s'investissent pas autant que nous dans le domaine médical ?

Photo de Jean-Pierre VialJean-Pierre Vial :

Les jeunes médecins militaires semblent regarder avec envie la médecine privée, et les conditions pour quitter l'armée n'ont pas l'air très exigeantes. Quel effet ce phénomène a-t-il en matière de recrutement et de maintien des effectifs ?

Photo de Cédric PerrinCédric Perrin :

...é. Il faudra donc se montrer très pédagogue. L'économie générale du dispositif n'est pas remise en question. En revanche, tous nos interlocuteurs ont insisté sur la nécessité de présenter un SNU attractif et qui encourage l'engagement. Il s'agit aussi d'un projet de société, tourné vers les jeunes, qui exige du professionnalisme, mais aussi du temps pour sa mise en oeuvre. Le temps politique et militaire s'inscrit dans la durée. C'est aussi le cas du SNU.

Photo de Cédric PerrinCédric Perrin :

...é. Il faudra donc se montrer très pédagogue. L'économie générale du dispositif n'est pas remise en question. En revanche, tous nos interlocuteurs ont insisté sur la nécessité de présenter un SNU attractif et qui encourage l'engagement. Il s'agit aussi d'un projet de société, tourné vers les jeunes, qui exige du professionnalisme, mais aussi du temps pour sa mise en oeuvre. Le temps politique et militaire s'inscrit dans la durée. C'est aussi le cas du SNU.

Photo de Jean-Marc TodeschiniJean-Marc Todeschini, rapporteur de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées :

Lors de nos travaux, nous vous avons rencontré et nous avons regretté que les parlementaires soient tenus à l'écart de cette réflexion. Le candidat Macron a évoqué le SNU : à l'époque, il s'agissait d'un service militaire, d'où la confusion que vous avez évoquée tout à l'heure. Avec Jean-Marie Bockel, nous avions dit qu'il fallait un vrai débat de société, mais que nous nous devions aussi de préserver le budget de nos armées Que va devenir la JDC ? En outre, un SNU à 16 ans implique une autorisation parentale. Que disent les collectivités locales de la question de l'hébergement ? La plupart des structures d'ac...

Photo de Jean-Marc TodeschiniJean-Marc Todeschini, rapporteur de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées :

Lors de nos travaux, nous vous avons rencontré et nous avons regretté que les parlementaires soient tenus à l'écart de cette réflexion. Le candidat Macron a évoqué le SNU : à l'époque, il s'agissait d'un service militaire, d'où la confusion que vous avez évoquée tout à l'heure. Avec Jean-Marie Bockel, nous avions dit qu'il fallait un vrai débat de société, mais que nous nous devions aussi de préserver le budget de nos armées Que va devenir la JDC ? En outre, un SNU à 16 ans implique une autorisation parentale. Que disent les collectivités locales de la question de l'hébergement ? La plupart des structures d'ac...

Photo de Jacques GrosperrinJacques Grosperrin :

Le SNU n'est ni un service militaire, ni l'école, soit... mais la mission a été confiée à un général de corps d'armée ! C'était maintenir une forme d'ambiguïté. L'âge de 16 ans coïncide avec la fin de l'instruction obligatoire. Quel serait le coût de ce dispositif si les 800 000 jeunes d'une classe d'âge entraient dans le SNU ? Où seront hébergés les jeunes : dans les casernes, dans les établissements scolaires ?

Photo de Jacques GrosperrinJacques Grosperrin :

Le SNU n'est ni un service militaire, ni l'école, soit... mais la mission a été confiée à un général de corps d'armée ! C'était maintenir une forme d'ambiguïté. L'âge de 16 ans coïncide avec la fin de l'instruction obligatoire. Quel serait le coût de ce dispositif si les 800 000 jeunes d'une classe d'âge entraient dans le SNU ? Où seront hébergés les jeunes : dans les casernes, dans les établissements scolaires ?

Photo de Antoine KaramAntoine Karam :

J'ai consulté votre parcours, et j'observe vous n'êtes pas passé par l'outre-mer. Or il existe depuis 1962 dans les outre-mer un dispositif spécifique, le service militaire adapté (SMA), qui connait un véritable succès. Il donne à de nombreux jeunes décrocheurs la possibilité de suivre une formation spécifique d'une année dans l'armée, ce qui a permis à 6 000 jeunes d'obtenir un diplôme. Cette réussite exceptionnelle montre que l'outre-mer peut faire école. N'y a-t-il pas là une source d'inspiration permettant de lutter contre l'exode des jeunes en outre-mer ?

Photo de Antoine KaramAntoine Karam :

J'ai consulté votre parcours, et j'observe vous n'êtes pas passé par l'outre-mer. Or il existe depuis 1962 dans les outre-mer un dispositif spécifique, le service militaire adapté (SMA), qui connait un véritable succès. Il donne à de nombreux jeunes décrocheurs la possibilité de suivre une formation spécifique d'une année dans l'armée, ce qui a permis à 6 000 jeunes d'obtenir un diplôme. Cette réussite exceptionnelle montre que l'outre-mer peut faire école. N'y a-t-il pas là une source d'inspiration permettant de lutter contre l'exode des jeunes en outre-mer ?