Interventions sur "mondial"

50 interventions trouvées.

Photo de Céline Boulay-EspéronnierCéline Boulay-Espéronnier, co-rapporteure :

...orinne Diacre, première femme à avoir entraîné des joueurs du championnat professionnel. Je voudrais aussi insister sur l'importance de la présence d'arbitres femmes pour arbitrer des compétitions masculines (et inversement). Ce sont vraiment, me semble-t-il, des orientations nécessaires, dans le football comme dans les autres sports. Enfin, la fédération est consciente du défi que constitue le Mondial pour dynamiser encore les évolutions mises en oeuvre depuis quelque huit ans. Ce point est positif et devra être pérennisé. Notre présidente y reviendra lors des conclusions. Christine Prunaud va maintenant prendre la suite pour parler des inégalités entre femmes et hommes dans le football.

Photo de Françoise LabordeFrançoise Laborde :

...r au football féminin dans notre pays. Je reviens un instant sur la polémique de Clairefontaine. Je voudrais saluer la présidente et les rapporteures pour leur réactivité à communiquer sur cet incident au sujet duquel j'ai lu plusieurs articles éclairants. Pour conclure, je voudrais signaler que j'ai vu à la télévision plusieurs clips faisant la promotion du football féminin dans le contexte du Mondial. J'ai plus particulièrement apprécié celui qui met en scène une jeune fille dans un train, qui discute avec une contrôleuse. La jeune fille dit qu'elle veut « mettre le feu ». La contrôleuse lui demande alors si elle a des tendances pyromanes. Sa réponse est : « Je veux être footballeuse » ! Il me semble que ce type de supports devrait être encouragé pour promouvoir et encourager la pratique fémi...

Photo de Dominique VérienDominique Vérien :

...férences de traitement entre footballeuses et footballeurs. Certaines situations, comme l'incident de Clairefontaine, ne sont pas normales. Nous devons donner un coup de pied dans la fourmilière ! Vous le savez, la question de la médiatisation du sport féminin est un sujet qui m'intéresse. De ce point de vue, je suis heureuse de constater que les médias jouent pleinement le jeu pour valoriser le Mondial 2019. J'ai entendu plusieurs publicités pour cet événement, y compris à la radio. Pour moi, la médiatisation et la notoriété des footballeuses qui en résultera sont le point de départ. Car une fois qu'elles existeront dans les médias, on ne pourra plus les ignorer ! J'espère que cette médiatisation va perdurer et que les joueuses prendront alors conscience que certaines inégalités ne sont pas a...

Photo de Céline Boulay-EspéronnierCéline Boulay-Espéronnier, co-rapporteure :

Pour ma part, j'ai une préférence pour la proposition n° 3, que j'ai par ailleurs un peu adaptée. Que diriez-vous de : « Mondial 2019 : un enjeu pour faire progresser l'égalité femmes-hommes dans le football et dans le sport, de manière durable ? »

Photo de Dominique VérienDominique Vérien :

Ma préférence irait, à moi aussi, vers la proposition n° 3, mais je suggère une formule plus brève : « Mondial 2019 : un mois pour faire progresser l'égalité femmes-hommes dans la durée ».

Photo de Laurence RossignolLaurence Rossignol :

Il me semble que les propositions de titres devraient être plus accrocheuses. Pourquoi ne pas proposer un titre plus court, plus en phase avec les exigences de communication, du type : « Mondial 2019 : vive les footballeuses ! ».

Photo de Céline Boulay-EspéronnierCéline Boulay-Espéronnier, co-rapporteure :

Ce qui me gêne un peu avec la référence au Mondial est qu'elle inscrit notre rapport dans une actualité. Qu'en sera t-il dans dix ans ?

Photo de Dominique VérienDominique Vérien :

J'aime beaucoup la suggestion de Laurence Rossignol. Afin de ne pas se limiter à la référence au Mondial, on pourrait compléter cette proposition par un sous-titre plus général, ce qui donnerait : « Mondial 2019 : vive les footballeuses ! Un mois pour faire progresser l'égalité femmes-hommes ».

Photo de Françoise LabordeFrançoise Laborde :

Ce débat me rappelle notre rapport sur les femmes et l'automobile, que nous avions publié au moment du Mondial de Paris de 2016. Derrière ce parti pris de communication, le rapport abordait des questions très sérieuses liées notamment à l'égalité et à la précarité des femmes privées de moyen de transport dans certains territoires.

Photo de Françoise FératFrançoise Férat, rapporteur du volet patrimoine de la loi relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine :

Notre présidente a évoqué, dans son propos liminaire, la place de la notion de patrimoine mondial de l'UNESCO dans notre droit national, introduite dans la loi relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine (CAP). L'adoption de cette loi a permis de faire adopter des dispositions importantes qui devraient garantir, une fois les décrets d'application publiés, la protection des biens culturels et naturels. Un cadre national devrait en fixer les règles, en particulier le...

Photo de Mireille JouveMireille Jouve :

...'être scolarisés dans le primaire et 65 millions d'adolescents dans le secondaire. En outre, nombre de ceux qui fréquentent l'école n'y acquièrent pas les connaissances de base. 50 % des enfants ayant fréquenté l'école pendant au moins quatre ans ne savent pas lire, écrire ou compter suffisamment bien pour satisfaire aux normes d'apprentissage minimales. Ce constat guide les priorités de l'agenda mondial pour l'éducation dont l'UNESCO est le chef de file. Comment la France envisage-t-elle de contribuer à assurer douze années d'enseignement primaire et secondaire de qualité dans le monde à l'horizon 2030 ?

Photo de Christian ManableChristian Manable :

En tant qu'ancien président du conseil départemental de la Somme, j'ai lancé, en 2009, avec d'autres élus, une demande de labellisation des sites de mémoire de la Première guerre mondiale. 400 cimetières militaires et nécropoles sont en effet présents sur le territoire samarien. Depuis 2009, sans faire de mauvais jeu de mots, je constate que notre dossier suit un véritable parcours du combattant. C'est une procédure longue, complexe, qui a donné lieu à une sélection drastique des hauts lieux de mémoire à retenir. Il faut dire que la dimension interrégionale et internationale - no...

Photo de Loïc HervéLoïc Hervé :

Un dossier visant à classer le massif du Mont-Blanc au titre du patrimoine naturel et culturel mondial a été présenté récemment au conseil municipal de Chamonix-Mont-Blanc. Pouvez-vous nous dire comment la France, vous-même en tant qu'ambassadeur, pouvez aider les élus locaux à porter ce type de projet ? Opérez-vous une hiérarchie, une sélection dans les projets ? Fin 2016, la France a exprimé un vote différent lors de l'examen de deux résolutions concernant Jérusalem au sein de l'UNESCO - pour ...

Photo de Marie-Christine BlandinMarie-Christine Blandin :

Il me paraît important que l'UNESCO puisse bénéficier de l'avis éclairé de plusieurs organisations internationales non gouvernementales et intergouvernementales, dont celui de l'UICN, sur les projets de candidature à la liste du patrimoine mondial. C'est une garantie pour arriver au meilleur projet. Dans le cas de la cité impériale de Hué, sans l'intervention de l'UICN, les lotus ainsi que les jardins ouvriers situés sur les remparts auraient disparu et la population aurait été chassée, car ils ne figuraient pas dans le projet d'origine.

Photo de Jean-Jacques LozachJean-Jacques Lozach :

Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, le Gouvernement a déposé au début du mois de juillet dernier un projet de loi l’habilitant à prendre les mesures relevant du domaine de la loi, mesures nécessaires pour assurer dans le droit interne le respect des principes du nouveau code mondial antidopage. Ce nouveau code a été adopté lors de la quatrième conférence mondiale sur le dopage dans le sport qui s’est tenue en novembre 2013 à Johannesburg, en Afrique du Sud. Il s’agit de la troisième version de ce code, qui a été adopté pour la première fois en 2003. Il est prévu qu’elle entre en vigueur le 1er janvier 2015. Ce projet de loi, que votre commission de la culture, de l’éducati...

Photo de Catherine Morin-DesaillyCatherine Morin-Desailly :

...es élections du 28 septembre dernier a d’abord été étudié par notre commission de la culture, en juillet dernier, dans une autre configuration. Il s’agit, comme cela vient d’être rappelé, d’un texte important, puisqu’il vise à habiliter le Gouvernement à prendre par ordonnances des mesures relevant du domaine de la loi, afin d’assurer le respect dans le droit interne des principes du nouveau code mondial antidopage. Comme vient de nous le rappeler notre rapporteur, il y avait une certaine urgence à légiférer, pour des raisons non pas tant juridiques que sportives, puisque la France devrait accueillir prochainement le Comité exécutif de l’Agence mondiale antidopage. Il était bien sûr important que nous montrions l’exemple ; c’est tout le sens de cette première lecture au Sénat, et nous partageons...

Photo de Christine PrunaudChristine Prunaud :

... et ouvert la voie à une réflexion internationale débouchant sur la création de l’Agence mondiale antidopage et la création d’un code mondial antidopage. Quinze ans plus tard, nous constatons que le dopage reste une pratique répandue et que la lutte engagée contre lui n’a pas pleinement porté ses fruits, malgré les progrès que nous avons pu noter. Il est donc important de renforcer les moyens engagés dans cette bataille, pour que, enfin, cette pratique recule significativement. Nous ne som...

Photo de Jean-Claude RequierJean-Claude Requier :

...gre non seulement les préoccupations d’éthique, mais aussi les enjeux de santé publique. Toutefois, un cadre juridique, aussi complet soit-il, ne peut nous dispenser de recourir à la coopération internationale, qui, elle seule, est à même de sanctionner de manière efficace les infractions à l’éthique sportive et, surtout, de faire face à des systèmes organisés de dopage. La création de l’Agence mondiale antidopage, l’AMA, en 2000, a répondu pertinemment à ce problème par l’établissement de règles communes à tous les États signataires, aujourd’hui réunies au sein du code mondial antidopage, dont la nouvelle version entrera en vigueur le 1er janvier prochain. Si le sportif est responsable des substances ou méthodes qu’il utilise en vue d’améliorer ses performances, il n’en demeure pas moins soum...

Photo de Claude KernClaude Kern :

...expérience différente. Monsieur le ministre, nous souhaitons vivement que cette procédure juridique parlementaire soit le plus souvent évitée. Comme je l’ai déjà dit, le Sénat s’est fait l’expert des questions de lutte contre le dopage. Jean-Jacques Lozach en est un très bon connaisseur. Dès lors, pourquoi ne pas nous avoir soumis directement toutes les mesures législatives d’adaptation du code mondial antidopage ? La venue du futur comité exécutif de l’Agence mondiale antidopage en France le mois prochain ne justifie pas cette procédure à mon sens. Ce n’est qu’un affichage. À titre de compensation, je vous propose, monsieur le ministre, de venir devant notre commission présenter votre prochaine ordonnance, et ce, naturellement, avant sa publication.