Interventions sur "note"

246 interventions trouvées.

Photo de Gérard LonguetGérard Longuet, sénateur, président de l'Office :

Didier Baichère va nous présenter son projet de note scientifique sur la reconnaissance faciale, sujet passionnant qui recoupe le travail de la commission d'enquête du Sénat sur la souveraineté numérique, dont je suis le rapporteur. L'identité fait en effet partie de la souveraineté de l'État, puisque ce sont les États qui, jusqu'à présent, la distribuaient et qui peuvent désormais en être d'une certaine façon dépossédés par des dispositifs tels qu...

Photo de Bruno SidoBruno Sido, sénateur :

Il me semble qu'il conviendrait de faire référence, dans la note sur la reconnaissance faciale, au rapport de l'Office sur l'intelligence artificielle, publié en mars 2017.

Photo de Bruno SidoBruno Sido, sénateur :

La note pourrait-elle également évoquer la possibilité de ne pas accepter le caractère inéluctable, évoqué dans le texte, du déploiement de ces dispositifs, pour protéger les libertés individuelles ?

Photo de Catherine ProcacciaCatherine Procaccia, sénateur, vice-présidente de l'Office :

Il me semble que le sujet est un peu plus compliqué pour certains d'entre nous que le sujet de la reconnaissance faciale qui a été abordé par Didier Baichère mais je compte sur l'approche pédagogique de notre premier vice-président pour mettre ces notes à la portée des non scientifiques.

Photo de Catherine ProcacciaCatherine Procaccia, sénateur, vice-présidente de l'Office :

Nous allons passer à la dernière note et je vous prie d'excuser l'absence de Florence Lassarade. La note sera donc présentée par Jean-François Eliaou et Cédric Villani.

Photo de Catherine ProcacciaCatherine Procaccia, sénateur, vice-présidente de l'Office :

...point d'un vaccin sûr contre le paludisme. Il existe aussi d'autres techniques ; qui s'appuient sur le forçage génétique chez le moustique ; pour ma part, j'ai du mal à comprendre qu'on puisse craindre des conséquences sur les moustiques et pas sur les centaines de milliers de morts dues au paludisme. En dernière remarque, je voudrais savoir si, dans les nombreuses références indiquées en fin de note, vous vous êtes référés au travail effectué pour l'Office sur les adjuvants vaccinaux par Corinne Bouchoux et Jean-Louis Touraine. En l'espèce, Corinne Bouchoux, qui était une élue « écolo », était venue devant notre commission des affaires sociales présenter ce rapport issu des auditions contradictoires organisées par l'Office sur le sujet. Je crois me souvenir qu'elle a été contestée au sein de...

Photo de Pierre OuzouliasPierre Ouzoulias :

...upérieur ont-ils réalisé les études d'impact sur la protection des données ? Que révèlent ces études ? Il y des logiciels de traitement de l'information liés à l'éducation. Vous parlez de terreau plutôt que de pétrole - archéologue, je vous dirais que ce n'est qu'une question de temps ! En tous cas, il y a là des données essentielles, et l'on voit bien qui pourrait s'y intéresser. Le logiciel Pronote, par exemple, recueille énormément d'informations. Quelle garantie qu'elles ne soient pas un jour utilisées par d'autres ? Les Gafam s'intéressent aux données de l'éducation.

Photo de Jacques GrosperrinJacques Grosperrin, rapporteur :

...eux non hiérarchisés, les équipes pédagogiques ont eu recours soit à des tableurs Excel de leur facture, soit à l'outil d'aide à la décision du ministère. En 2018, un petit quart des 14 500 formations avait eu recours à cet outil, dont 56 % des licences et 47 % des instituts universitaires de technologie (IUT). À partir de tels tableurs, les commissions d'examen des voeux ont pu sélectionner les notes des matières et les éléments de la fiche Avenir qu'elles souhaitaient retenir, ainsi que les pondérations souhaitées. Le tableur leur a ainsi permis d'établir une liste classée de candidats, au sein de laquelle les commissions n'avaient plus qu'à départager les éventuels ex aequo et à réintégrer les dossiers atypiques. Comme le souligne depuis déjà longtemps notre collègue Pierre Ouzoulias, le ...

Photo de Stéphane PiednoirStéphane Piednoir :

...ents non écrits peuvent être pris en compte pour l'évaluation d'une candidature. Attention à ne pas aller vers un système entièrement automatisé dans lequel le classement deviendrait opposable par le candidat. Je suis d'accord pour une diffusion très large des critères. Il me semble tout à fait normal de préciser les attendus. Mais dès lors que l'on commence à mettre des coefficients face à des notes, il faut faire attention. Sur une année, des fluctuations du contrôle continu d'un élève peuvent s'expliquer pour une raison ou une autre. Encore une fois, prenons garde de ne pas aller vers trop d'automaticité. Il faut permettre au jury de tenir compte de critères humains.

Photo de Laurent LafonLaurent Lafon :

...ans doute atypique. Je doute que tout soit aussi fluide et limpide ailleurs. Je partage la préoccupation de Pierre Ouzoulias : mieux informer sur les critères peut aider les futurs bacheliers à mieux s'orienter. S'il s'agit d'aller dans cette direction, je souscris sans réserve à cette volonté de transparence. Toutefois, les choses ne semblent pas si évidentes. M. Dardel explique qu'un panel de notes est pris en compte. Avec un 15 en histoire-géographie et un 5 en langue vivante I, faut-il tout de même s'inscrire ? La question des pondérations est donc tout aussi essentielle que celle des critères. Jusqu'où va-t-on dans la transparence sur les données ? Il faut se montrer assez prudent sur cette question. Les critères et les pondérations changent-ils en fonction des années, du nombre de dos...

Photo de Gérard LonguetGérard Longuet, sénateur, président de l'Office :

Je vous prie d'excuser le retard de Cédric Villani qui va nous rejoindre dans quelques instants. Je vais d'abord vous rappeler le contexte de la mise en place des notes scientifiques qui commencent à être connues. Il est apparu qu'il fallait renouveler un peu les modes d'intervention de l'Office, après trente-cinq ans d'existence. Jusqu'à récemment, l'Office intervenait principalement sous deux formes : d'une part, de classiques rapports d'étude très approfondis portant sur des sujets larges, sur saisine des commissions permanentes ou du Bureau des assemblées ...

Photo de Gérard LonguetGérard Longuet, sénateur, président de l'Office :

La majorité des notes a été présentée par un seul membre de l'Office, une note l'a été par deux députés, une par trois membres - deux députés et un sénateur. L'objectif est bien sûr que ces documents soient aussi lisibles et pédagogiques que possible. En particulier, dans l'esprit des publications scientifiques, chaque note commence par un résumé synthétique soulignant les principaux enseignements sur le sujet. De m...

Photo de Jérôme BignonJérôme Bignon, sénateur :

Dans la note que j'ai présentée sur les pertes de biodiversité, il y a un éclairage sur les sciences sociales, avec des références à la psychologie sociale et comportementale. Il est mieux de ne pas avoir d'approche punitive. Il y a quelques jours, j'ai participé à un colloque très intéressant sur le lifestyle, les modes de vie, à l'IDDRI. La connaissance des modes de vie est importante pour aider les politiq...

Photo de Catherine ProcacciaCatherine Procaccia, sénateur :

Sur les notes courtes, au-delà du plaisir de l'acquisition de connaissances pour les membres de l'Office, je trouve qu'on ne mesure pas vraiment quel est leur impact. Les collègues parlementaires passent à côté et, pour les scientifiques, il s'agit d'une vulgarisation qui ne peut pas les intéresser. Les rapports longs ont au moins une incidence sur le monde scientifique. Il me paraît important de se poser la ...

Photo de Angèle PrévilleAngèle Préville, sénatrice :

La vidéo faite sur la note sur le stockage de l'électricité a été publiée sur twitter et a eu un certain impact. J'ai également largement distribué cette note dans mon groupe et elle devrait y donner lieu à un débat autour des questions d'énergie.

Photo de Bruno SidoBruno Sido, sénateur :

Ces notes scientifiques sont une très bonne chose car elles multiplient le travail de l'Office, mais il faudrait en parler dans les groupes et en séance publique, car cela peut intéresser certains de nos collègues.

Photo de Catherine ProcacciaCatherine Procaccia, sénateur :

Il est important de parler des sujets de l'Office en séance publique. Mais il appartient aux membres de l'Office de faire leur promotion. C'est pourquoi j'ai envoyé la note sur l'exploration de Mars à tous les membres des groupes aéronautique et espace à l'AN et au Sénat, en y associant la note de Jean-Luc Fugit sur les lanceurs spatiaux.