Interventions sur "russie"

569 interventions trouvées.

Photo de Ladislas PoniatowskiLadislas Poniatowski :

...e vous m'aviez offerts à Ankara, mais les choses ont évolué depuis notre rencontre, et pas dans le bon sens. Vous avez déjà payé un ou deux F-35, vos pilotes sont actuellement formés aux États-Unis, mais les Américains ne vous livreront pas ces avions ! C'est bloqué, car l'hostilité des États-Unis à l'achat des S-400 est complète. En outre, vous avez très récemment annoncé la fabrication, avec la Russie, d'un système S-500. Je ne suis pas sûr que ce soit un très bon signal à envoyer à l'Europe, à l'OTAN et aux États-Unis. Ma seconde question porte sur l'État de droit, qui ne se réduit pas à la liberté des journalistes et des universitaires. Nous nous étions rencontrés au moment des élections municipales. Le parti de M. Erdogan avait reconnu sa défaite à Ankara, mais pas à Istanbul. Depuis, l'él...

Photo de Jean-Marc TodeschiniJean-Marc Todeschini :

...manière dont la Turquie accueillait des millions de réfugiés syriens sur son territoire, la plupart non dans des camps, mais en les intégrant à la population et en scolarisant les enfants. Je souhaite que l'Union européenne continue à vous apporter son soutien pour cet accueil. De par sa situation géographique, la Turquie occupe une place particulière au sein de l'OTAN, tournée à la fois vers la Russie et vers les États-Unis. La confusion existe. Où pencheront les intérêts turcs dans les années à venir ? Vous souhaitez faire avancer le processus d'intégration de la Turquie à l'Union européenne. Cependant, ne vous éloignez-vous pas des standards européens ? Je pense notamment à cet universitaire français emprisonné en Turquie pour avoir assisté, à Lyon, à une réunion avec des Kurdes : quand pou...

Photo de Jacques Le NayJacques Le Nay :

La Turquie a joué un rôle important en Syrie, notamment au sein du processus d'Astana, en 2017, avec la Russie et l'Iran. Vos relations avec ces deux pays se sont renforcées au cours des dernières années. Quelles sont les perspectives pour l'avenir ?

Photo de Ladislas PoniatowskiLadislas Poniatowski :

J'ai le sentiment que la France joue avant tout la défense et non l'attaque dans l'espace. Le Général Lecointre nous a d'ailleurs indiqué qu'il n'avait nullement l'intention d'équiper les satellites d'armes offensives. Or, les États-Unis, la Chine et la Russie semblent, quant à eux, le faire. Nous en avons pourtant la capacité ! Comment comptons-nous donc agir face aux satellites qui peuvent nous être hostiles ?

Photo de Jacques Le NayJacques Le Nay :

Nous voyons très clairement l'enjeu représenté par l'espace, au regard des nouvelles menaces qu'il est susceptible de laisser apparaître. Vous avez d'ailleurs déclaré que les armées observaient un durcissement des modes d'action entre certaines grandes nations, comme les États-Unis, la Russie ou encore la Chine, en raison de leurs ambitions de dominer l'espace. En ce sens, l'affaire officialisée, en septembre dernier, du satellite russe LUCH-OLYMP venu, pour reprendre vos termes « butiner » le satellite franco-italien ATHENA-FIDUS pour en fait l'espionner, témoigne du potentiel champ de confrontation que pourrait représenter l'espace. Comment nos armées se préparent-elles aux nouvelle...

Photo de Joël GuerriauJoël Guerriau :

En 2018, la Chine a dépassé les États-Unis en nombre de satellites lancés. L'Union européenne se trouve désormais derrière la Russie ; le grand programme européen Ariane ne représentant plus que 5 % des tirs mondiaux. Or, la destruction organisée de nos satellites nous frapperait d'aveuglement et nous paralyserait. La Chine est, quant à elle, capable de mobiliser 200 satellites à usage militaire. Disposons-nous d'armes de dissuasion suffisantes pour contrecarrer les risques de densification de l'espace où la part européenne es...

Photo de Hélène Conway-MouretHélène Conway-Mouret :

Le Président Trump s'est prononcé en faveur d'une militarisation de l'espace. Est-ce la résurgence d'une forme de course dans l'espace dont la Russie, qui semble y consacrer l'ensemble de ses richesses au risque de devenir exsangue économiquement, et la Chine sont les autres champions ? Une volonté internationale d'encadrer juridiquement cette nouvelle exploitation de l'espace s'est-elle faite jour ?

Photo de Alain CAZABONNEAlain CAZABONNE :

Comment la Russie, dont le PIB est équivalent à celui de l'Espagne, peut-elle s'engager dans cette course à l'espace ? En outre, un satellite en orbite peut-il détruire une cible terrestre ? Général Michel Friedling. - Une première série de vos questions a trait à l'évolution du droit de l'espace. Si le Traité de l'espace de 1967 encadre l'ensemble des activités spatiales, il ne s'applique pas à la totalité des ...

Photo de Joël GuerriauJoël Guerriau :

...e directeur, vous nous avez présenté l'ordre du jour de la présidence française dans quatre domaines. Il existe, avec les débats thématiques, une ouverture possible pour faire les bons choix, c'est-à-dire ce vers quoi nous devons tendre. Il y a une dizaine de jours, les États-Unis ont décidé de se retirer du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire après une prise de position de la Russie. M. Poutine a fait savoir qu'il ne renouvellerait peut-être pas le traité New Start sur les arsenaux nucléaires qui arrive à échéance en 2021. Les débats thématiques ne seraient-ils pas une bonne occasion d'aborder ce sujet ?

Photo de Pascal AllizardPascal Allizard :

Quelle est l'évolution de la mission onusienne en Centrafrique où la Russie attise le sentiment anti-français ? La Chine est très active à l'ONU mais elle multiplie les accords bilatéraux, dans le cadre de sa Belt and Road Initiative, avec laquelle elle entend offrir une alternative au monde américano-centré. C'est paradoxal.

Photo de Jean-Paul EmorineJean-Paul Emorine :

Du fait du réchauffement climatique, la Chine pourra emprunter la voie maritime nord pour atteindre les États-Unis ou le Canada. Qu'en pensez-vous ? L'Union européenne et la France n'auraient-elles pas intérêt à passer des contrats spécifiques avec la Russie sur les hydrocarbures, en raison des problématiques de passage ?

Photo de Yannick VaugrenardYannick Vaugrenard :

La Russie est une puissance militaire importante, mais une puissance économique relativement faible. Quel rôle pour l'Europe ? Faites-vous un constat d'échec de la diplomatie européenne ? Quant à la Turquie, ne serait-il pas intelligent d'imaginer une coopération renforcée de l'Union européenne avec ce pays, sachant qu'il peut peser demain ?

Photo de Michel BoutantMichel Boutant :

De qui l'Europe a-t-elle finalement le plus à craindre ? Des Etats-Unis ? De la Russie ? De la Chine ? Du terrorisme ? Des forces nationalistes centrifuges qui la traversent ? Ou...de sa propre technocratie ?

Photo de Olivier CigolottiOlivier Cigolotti :

Vos propos me semblent confirmer ceux du président de la commission de l'information du Conseil de la Fédération de Russie, récemment entendu, et qui nous disait que toutes les grandes décisions étaient en fait prises entre Washington, Moscou et Pékin. L'Europe est-elle encore capable de s'organiser pour être autre chose qu'un ventre mou ?

Photo de Olivier CadicOlivier Cadic :

...eu même si cette conviction est mêlée d'affect s'agissant d'un pays où je réside depuis 22 ans. Puisqu'il n'y a plus assez de temps pour organiser un second référendum, il faudrait simplement que le Parlement renonce à l'invocation de l'article 50 du traité du fait de l'impossibilité d'un bon Brexit. Parallèlement à son art de diviser pour régner, employé en Ukraine ou dans les conflits gelés, la Russie dirige contre l'Europe nombre d'attaques cyber. D'après l'OTAN, des trolls sont envoyés sur 80% des recherches sur internet associant les mots « OTAN » et « pays baltes ». Les mêmes moyens sont utilisés sur les réseaux sociaux s'agissant du mouvement des gilets jaunes, par ailleurs abondamment mis en avant par R.T (Russia Today). Qu'en est-il de votre proposition d'adopter vis-à-vis de la Russie ...

Photo de Pascal AllizardPascal Allizard :

J'ai eu la chance de participer il y a peu à une mission de l'OTAN en Europe du Nord. Cela me conduit à vous demander comment vous envisagez l'avenir de la politique de réassurance de l'OTAN ainsi que la capacité de la Russie à passer éventuellement à l'acte ? Il semble enfin que l'on soit toujours pris dans des arbitrages compliqués entre les priorités de sécurité de l'Europe du Nord et la Méditerranée.

Photo de René DanesiRené Danesi, rapporteur :

La Géorgie est un pays de 3,7 millions d'habitants, auquel on ajoute les 51 000 personnes d'Ossétie du Sud et les 451 000 de l'Abkhazie. Ces deux régions sont comptées à part parce que ce sont des Républiques indépendantes autoproclamées depuis 2008, mais qui ne sont reconnues que par la Russie. Située au bord de la mer Noire, la Géorgie compte quatre voisins : la Russie, l'Azerbaïdjan, l'Arménie et la Turquie. Au lendemain de son indépendance retrouvée, en 1991, la Géorgie entre dans une décennie de crise économique, politique et sociale. C'est grave, car la Géorgie représente le coeur stratégique du Caucase et se trouve entourée de pays dont l'histoire récente ou présente reste agit...

Photo de Gisèle JourdaGisèle Jourda, rapporteure :

...el répondent à la nécessité d'établir une communication stratégique telle qu'elle a été définie dans le plan en quatre points du gouvernement géorgien afin de conserver le soutien de la population pour le programme de politique étrangère de la Géorgie. Ce soutien avoisine pour l'instant les 75 %. La Géorgie est un voisin idéologique de l'Union européenne mais appartient à l'étranger proche de la Russie. Le voisinage géographique pèse de tout son poids. Aujourd'hui, le modèle européen est en tout point plus attractif que le modèle russe pour la Géorgie. Nous devons espérer que l'Union européenne fera en sorte qu'il le reste pour sécuriser ce pays très angoissé par l'occupation partielle de son territoire.

Photo de Benoît HuréBenoît Huré :

...l'avions fait pour la Bulgarie et la Roumanie, par exemple, nous n'aurions pas la crise existentielle actuelle. La situation en Ukraine, les tensions en Pologne montrent bien aussi qu'on ne peut pas travailler sans tenir compte des grands fauves du voisinage ! Il faut avant tout manifester que nous nous affranchissons des préoccupations étroites de l'OTAN. Cela facilitera la compréhension avec la Russie. Je découvre cette commission avec bonheur, ainsi que l'admirable travail de notre diplomatie parlementaire...

Photo de Jean-Yves LeconteJean-Yves Leconte :

C'est cela, sortir de Yalta et d'une organisation du monde régie par deux superpuissances. Depuis le président Saakachvili, qui était peut-être un peu hystérique dans sa relation avec la Russie, l'évolution de la Géorgie est positive. Ce pays est en train de construire une relation correcte avec la Russie, et bonne avec l'Union européenne. Je ne sais pas si cela durera. En tous cas, je ne partage pas l'idée qu'il n'y a pas de classe moyenne et qu'il faudrait aller chercher des responsables de qualité dans la diaspora. Il y a une classe moyenne en Géorgie et c'est d'abord avec les person...