Interventions sur "vaccination"

1248 interventions trouvées.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a dit avoir constaté que les médecins, s'ils n'avaient pas pu vacciner leurs patients contre la grippe, les avaient beaucoup encouragés à se faire vacciner contre les complications pulmonaires de la grippe et il a demandé à M. Setbon s'il avait également observé cette hausse de la vaccination antipneumococcique.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a souhaité connaître l'opinion de M. Roger Salamon sur les propos de M. Yves Charpak, décelant une réticence du HCSP face à la vaccination de masse.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a demandé si M. Roger Salamon partageait l'opinion exprimée par le professeur Gentilini sur le plus grand intérêt de la vaccination contre le pneumocoque afin de lutter contre les complications grippales.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a souhaité savoir si des études scientifiques sur l'efficacité de la vaccination contre la grippe sont aujourd'hui envisagées. En effet, le directeur de l'Ecole des hautes études en santé publique, M. Antoine Flahault, a indiqué devant la commission d'enquête que les connaissances scientifiques actuelles sont insuffisantes pour préconiser une vaccination de masse. De même, aucune étude n'aurait prouvé l'efficacité de la vaccination des personnes âgées contre la grippe saisonn...

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

Rejoignant M. Alain Milon, rapporteur, il a considéré que la non-association des médecins généralistes à la campagne de vaccination avait été une erreur, même si, dans le cas du Royaume-Uni, la vaccination par les médecins généralistes n'a pas permis une meilleure couverture vaccinale qu'en France.

Photo de Marc LaménieMarc Laménie :

s'est interrogé sur la faisabilité, sur le terrain, d'une vaccination de masse compte tenu des réticences des patients et du scepticisme des professionnels de santé. Quelles leçons tirer, de ce point de vue, de la campagne menée dans le cadre de la gestion de la pandémie de grippe A(H1N1)v ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a demandé à M. Philippe de Chazournes si la réponse vaccinale lui paraissait adaptée à la lutte contre une pandémie grippale, pour faire barrage à la pandémie et assurer une protection individuelle ? Il a également voulu savoir si une campagne de vaccination était prévue à la Réunion pour l'hiver austral. Il a enfin demandé quelle comparaison on pouvait faire entre la gestion du chikungunya et celle de la grippe H1N1.

Photo de Marie-Christine BlandinMarie-Christine Blandin :

...s pandémies, à partir de l'exemple du virus A (H1N1), elle a fait partie d'une délégation de parlementaires qui a rencontré une dizaine de médecins généralistes de l'Union régionale des médecins libéraux de la Réunion. Leurs observations figureront dans le rapport de l'OPECST. Elle a indiqué qu'en Guyane, à Saint-Laurent-du-Maroni, les jeunes personnes recrutées pour participer aux opérations de vaccination étaient toutes exclusivement francophones et avaient donc rencontré des problèmes pour se faire comprendre des Guyanais qui parlaient les langues locales et ne pouvaient répondre à des questions posées en français, ce qui est un bon exemple de « parachutage » d'un dispositif inadéquat et inadapté à la réalité de l'Outre-mer.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...à la mise au point de tests, à la valorisation de brevets, font qu'objectivement les intérêts des chercheurs vont dans le même sens que ceux des industriels. Cette observation est-elle fondée et comment, dans ce cas, lutter contre ces « convergences d'intérêt » ? Notant que l'opinion de M. Marc Gentilini selon laquelle la mise à l'écart des médecins généralistes était une raison de l'échec de la vaccination était largement partagée, il s'est cependant interrogé sur les problèmes qu'aurait pu poser, en France, la vaccination par les généralistes en raison, entre autres, du conditionnement des vaccins en multidoses et de l'organisation nationale de la médecine générale, très différente de ce qu'elle est en Suède ou au Royaume-Uni. Il a enfin posé une question sur le caractère opérationnel de la nouve...

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...quête par le professeur Antoine Flahault, qui a fait observer que l'on n'est pas préparé à faire face à une pandémie qui, comme la grippe H1N1, n'est pas grave sauf dans un nombre de cas limité, alors qu'il pourra s'en produire d'autres du même genre et il a interrogé M. Marc Gentilini sur les moyens d'organiser la réponse à une pandémie grippale. Comment, en particulier, faudrait-il organiser la vaccination ?

Photo de Gilbert BarbierGilbert Barbier :

a souhaité savoir si M. Marc Gentilini partageait l'opinion selon laquelle la propagation de la grippe A avait été freinée parce qu'une partie de la population née avant 1957 avait été immunisée par un contact avec un virus voisin. Il lui a aussi demandé de préciser sa position sur la vaccination. Fallait-il permettre aux médecins de vacciner pour étendre la couverture vaccinale, ou fallait-il ne pas s'affoler et ne vacciner personne ? Combien de vaccins aurait-il fallu commander ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a noté que, dans son département, les médecins généralistes qui ne pouvaient vacciner contre la grippe se sont beaucoup mobilisés pour développer la vaccination antipneumococcique.

Photo de Patricia SchillingerPatricia Schillinger :

a posé une question sur la vaccination des personnes enceintes et des jeunes enfants, notant que ceux-ci subissaient déjà plusieurs vaccinations dans un délai assez bref. Le suivi et le contrôle de ces vaccinations ont-ils été suffisants ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...est pas adaptée à la lutte contre une pandémie grippale ? Quel jugement porter sur les différentes stratégies vaccinales nationales ? Il a rappelé que le professeur Bernard Bégaud avait établi, dans une interview au journal Libération du 1er février 2010, une distinction entre la campagne vaccinale contre l'hépatite B, dont il a jugé qu'elle avait été « prise en mains » par les fabricants, et la vaccination anti-pandémique. Pourrait-il développer cette distinction ? Que pense-t-il des différences entre les procédures américaine et européenne d'autorisation des vaccins pandémiques ? Quels peuvent être leurs avantages et inconvénients respectifs en termes de délais de mise à disposition des vaccins et de sécurité des produits ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a rappelé que l'idée de proposer un vaccin à toute personne désireuse de se faire vacciner a été présentée comme un choix éthique par la ministre de la santé. Il a cependant été indiqué à la commission d'enquête par M. Bruno Lina que la vaccination avait commencé si tard qu'elle s'était effectuée « à la limite de l'intérêt individuel ». La même situation ne risque-t-elle pas de se retrouver pour toute pandémie grippale, compte tenu des délais incompressibles d'élaboration et de mise à disposition des vaccins ? Quelle est, dès lors, la justification d'une politique de vaccination massive ? Quelle politique alternative pourrait-on envisager ?...

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

En réponse à une question de M. Alain Milon, rapporteur, sur le défaut d'association des médecins généralistes à la campagne de vaccination, il a estimé que cela pouvait s'expliquer par le fait que le plan français de lutte contre la pandémie n'était pas adapté à des risques sanitaires d' ampleur réduite.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

... elle soulignait aussi, à juste raison, que la mise au point du vaccin nécessiterait certains délais. De fait, on a constaté que, dans l'hémisphère Nord, les vaccins sont arrivés trop tard pour faire barrage à la pandémie et même, comme l'a indiqué le professeur Lina à la commission d'enquête, « à la limite de l'intérêt individuel ». Dans ces conditions, pouvait-on préconiser une politique de vaccination massive ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a rappelé qu'il avait été indiqué à la commission d'enquête que le virus pandémique H1N1 supplanterait les virus de la grippe saisonnière. La campagne de vaccination qui va se mettre en place à l'automne prochain devrait-elle en conséquence changer de cible, les populations à risque n'étant pas les mêmes pour le virus A(H1N1)v et la grippe saisonnière ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a noté que la Sécurité sociale et les conseils généraux vont mener, comme les autres années, des campagnes de vaccination gratuite, la Sécurité sociale pour les personnes de plus de 65 ans et les conseils généraux pour les personnes de plus de soixante ans. Mais on aura sans doute, cette année, un vaccin trivalent comportant une souche pandémique qui peut atteindre plus spécifiquement les jeunes et les femmes enceintes. Comment, dès lors, déterminer les bénéficiaires de ces campagnes ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a observé que le HCSP pourrait recommander la vaccination, avec un vaccin trivalent, à certains types de populations. Faudra-t-il alors étendre la vaccination gratuite à ces nouvelles populations ? Cela peut poser un problème financier important.