Interventions sur "vaccination"

1248 interventions trouvées.

Photo de Nicolas AboutNicolas About :

a souhaité savoir comment le contrat passé en février 2005 relatif au vaccin contre la grippe H5N1 s'est transformé, en 2009, en un marché d'acquisition de vaccins contre la grippe H1N1 et a demandé le montant du chiffre d'affaires réalisé en France par les laboratoires au titre de la vaccination contre la grippe H1N1.

Photo de Jean-Pierre GodefroyJean-Pierre Godefroy :

...aitant avoir des précisions sur la résiliation par l'Allemagne de son contrat d'acquisition de ce type de vaccin. Par ailleurs, la technologie utilisée par le laboratoire Baxter est-elle comparable à celle de Novartis impliquant des bioréacteurs ? Pourquoi le vaccin de Baxter, qui doit permettre de vacciner les personnes allergiques aux oeufs, n'a-t-il pas été rendu disponible dans les centres de vaccination ? Enfin, dans quelles conditions est assurée la traçabilité de la vaccination et est-il possible de connaître, pour chaque personne vaccinée, le produit utilisé ?

Photo de Jacky Le MennJacky Le Menn :

a jugé que la démarche éthique suivie par la ministre et son souci de protéger l'ensemble de la population l'honorent, remarquant que si l'épidémie avait été plus grave, la position des pays qui ont décidé, comme la Pologne, de ne pas prévoir de vaccination aurait créé des problèmes importants. Il a cependant regretté que les médecins n'aient pas été impliqués, dès le début, dans la campagne de vaccination, ce qui aurait sans doute facilité l'adhésion de la population et il a jugé inquiétante la campagne de dénigrement de la vaccination à laquelle on a assisté ces derniers mois. Il a enfin déploré que les contrats de fourniture de vaccins n'aient ...

Photo de François AutainFrançois Autain :

...on le processus traditionnel de culture sur oeuf, sans faire appel aux technologies innovantes développées et commercialisées par Baxter en Europe ? Cette dernière ne constitue-t-elle pas en fait un champ d'expérimentation grandeur nature pour l'Amérique ? Enfin, la déclaration de pandémie par les autorités sanitaires a-t-elle des conséquences, pour les laboratoires, sur la manière d'envisager la vaccination ?

Photo de Patricia SchillingerPatricia Schillinger :

...Elle a néanmoins relevé un certain défaut d'information des maires et des élus locaux, qui avaient été mieux informés sur la grippe aviaire et qui ont eu par conséquent quelques difficultés à répondre aux inquiétudes, notamment dans les écoles. Elle a également soulevé le problème des travailleurs frontaliers, qui ont été confrontés à des informations différentes et qui n'ont pas reçu de bons de vaccination. Elle a jugé nécessaire de développer en 2010 des efforts en direction de ces populations, ainsi que de celle des eurodistricts.

Photo de Nicolas AboutNicolas About :

...sation du préjudice résultant des résiliations de commandes soit financée par une taxe acquittée par l'ensemble de l'industrie pharmaceutique, ce qui permettrait de mutualiser les pertes subies et correspondrait à une démarche de solidarité. Il a souhaité avoir des précisions sur les gaspillages de vaccin résultant de l'utilisation de conditionnements multidoses. A propos de l'organisation de la vaccination, il a déploré certaines erreurs dans la gestion des ressources humaines, telle la réquisition d'étudiants en pleine période d'examens, erreurs qui n'ont sans doute pas favorisé l'adhésion des professions médicales à la campagne de vaccination. Il a par ailleurs noté que si l'épidémie avait été plus grave, le rapport bénéfice-risque aurait sans doute balayé les réticences vis-à-vis de la vaccinati...

Photo de Sylvie DesmarescauxSylvie Desmarescaux :

a partagé le jugement d'Alain Milon sur les progrès réalisés dans le respect des règles d'hygiène. Elle s'est inquiétée de la complexité et de la lourdeur des tâches administratives liées à la vaccination H1N1 en ville, craignant qu'elles ne découragent les médecins de la pratiquer.

Photo de Raymonde Le TexierRaymonde Le Texier :

...nt les critères liés au niveau élevé de mortalité ? Est-il également exact que les vaccins préparés à partir de souches de virus A H1N1 ne pouvaient être utilisables en l'absence de déclaration d'un état de pandémie ? Enfin, on peut aussi relever le manque de transparence du fonctionnement de l'OMS et du mécanisme de prise de ses décisions. Elle a estimé que la défiance du public vis-à-vis de la vaccination peut se comprendre, les professionnels de santé ayant eux-mêmes été peu nombreux à adhérer à la campagne de vaccination. Cette défiance a sans doute été renforcée par les recommandations successives et contradictoires relatives à la prescription de Tamiflu. En outre, l'organisation de la vaccination a tout de même donné le sentiment d'un « grand bazar » et, si l'épidémie avait été plus grave, on ...

Photo de Alain MilonAlain Milon :

rappelant que deux doses de vaccin sont nécessaires pour assurer une immunité correcte contre la grippe H5N1, a souhaité avoir des précisions sur les conditions dans lesquelles la même préconisation a d'abord été formulée pour la vaccination contre la grippe H1N1 avant que les autorités estiment finalement qu'une seule dose de vaccin est suffisante. Par ailleurs, le choix de conditionner les vaccins en flacons multidoses, qui a été le principal argument opposé aux médecins libéraux pour refuser, dans un premier temps, la vaccination dans les cabinets médicaux, était-il pleinement justifié et inévitable ?

Photo de Nicolas AboutNicolas About :

...strie pharmaceutique face à la pandémie grippale et la responsabilité des responsables de laboratoire qui admettent que le contrat signé avec l'Etat peut être résilié pour des motifs d'intérêt général. Il s'est demandé si le Gouvernement n'aurait pu résilier plus tôt les commandes excédentaires de vaccins, compte tenu de l'évolution de l'épidémie et des conditions de déroulement de la campagne de vaccination. Il a souhaité connaître le montant, pour chaque laboratoire, de la perte résultant des résiliations de commande.

Photo de André LardeuxAndré Lardeux :

a précisé que sa question sur la vaccination des responsables des laboratoires n'avait pas pour objet de les mettre en difficulté mais de montrer que cette campagne de vaccination aura souffert d'une communication particulièrement désordonnée qui a conforté les Français dans leurs réticences.

Photo de François AutainFrançois Autain :

rappelant que le Haut conseil de santé publique (HCSP) a estimé, en juin 2009, que le degré d'efficacité clinique de la vaccination est incertain, a souhaité avoir des précisions sur l'innocuité et l'efficacité des vaccins, s'interrogeant sur la nature des essais réalisés avant la commercialisation.

Photo de Patricia SchillingerPatricia Schillinger :

a regretté que la campagne de vaccination ait donné lieu à une information insuffisante de la population et même à une campagne médiatique largement négative.

Photo de François AutainFrançois Autain :

...ve appelant des mesures d’urgence, notamment en cas de menace d’épidémie » ; c’est la situation que nous connaissons aujourd’hui. Le code précise également que les effets secondaires qui pourraient survenir à la suite de ce type de campagne de prévention sont pris en charge par l’État. En cas de crise majeure, c’est donc bien à la collectivité tout entière qu’il revient de financer la campagne de vaccination. Par ailleurs, les conditions dans lesquelles ces contrats ont été passés appellent une seconde critique. Nous avons affaire ici à un cas inédit, dans lequel le nombre d’achats comme l’accord concernant le prix des vaccins ont été établis sinon dans l’urgence, en tout cas avec une certaine précipitation, avant même que l’autorisation de mise sur le marché du produit n’ait été accordée. En effet,...

Photo de Alain VasselleAlain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales :

Certes, monsieur Autain, j’ai bien entendu que vous vous demandiez s’il était nécessaire de mobiliser de telles sommes et d’acheter 94 millions de doses, dès lors que, aujourd'hui, on se rend compte qu’une seule vaccination suffira peut-être. Toutefois, Mme la ministre a exposé les raisons qui justifiaient son choix. Vous-même, vous avez défendu le principe de précaution quand il a été introduit dans la Constitution. N’allez donc pas reprocher au Gouvernement de faire preuve de prudence et d’appliquer une disposition constitutionnelle ! En outre, comme Mme la ministre l’a souligné, si nous avions trop de doses, n...

Photo de Alain VasselleAlain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales :

...rit du législateur, l’adoption du dispositif Biotox valait pour l’ensemble des produits de santé et non pas pour la réserve sanitaire, qui devait continuer à être financée à 100 % par l’État ! Or l'amendement n° 506 vise à étendre l’équilibre établi entre l’assurance maladie et l’État à l’ensemble de la réserve sanitaire, notamment au financement des professionnels de santé réquisitionnés pour la vaccination contre la grippe A/H1N1. La presse d’aujourd'hui nous apprend d’ailleurs que certains médecins ont reçu des préfets leur ordre de réquisition.

Photo de Alain VasselleAlain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales :

...n’approuvons pas les autres dispositions contenues dans cet amendement. C'est la raison pour laquelle la commission des affaires sociales y est défavorable. Mes chers collègues, l’assurance maladie, c’est un tout ! Elle se compose de l’assurance maladie obligatoire et de l’assurance maladie complémentaire. S’il est décidé de faire contribuer les organismes d’assurance maladie complémentaire à la vaccination contre la grippe A/H1N1, ce doit être au titre de la participation de l’assurance maladie dans son ensemble. Rien ne justifie que la part de l’État dans le financement de l’EPRUS soit réduite ! En effet, la part des organismes d’assurance maladie complémentaire est l’équivalent du ticket modérateur. Telle est l’approche de la commission des affaires sociales. Il s’agit d’une opération purement c...

Photo de Bernard CazeauBernard Cazeau :

...e A/H1N1 pour un montant estimé, à l’époque, à 870 millions d’euros. Or la dépense effective de l’EPRUS s’est élevée à 712 millions d’euros. Par conséquent, nous demandons que la contribution financière des complémentaires soit ajustée à la baisse, et donc que le taux de participation soit ramené à hauteur de 0, 73 %, pour un montant total de 230 millions d’euros. Madame la ministre, le plan de vaccination que vous proposez aujourd’hui dans les écoles, les entreprises, etc. a été conçu sur l’idée d’un virus dangereux. Jusqu’à maintenant, force est de constater que nous avons eu plutôt de la chance. À l’heure actuelle, si le virus n’est certes pas inoffensif, il ne semble pas aussi dangereux qu’on le disait. Il s’annonce cependant très contagieux. En conséquence, notre action doit être de le gérer ...

Photo de Bernard CazeauBernard Cazeau :

...ections sont, finalement, nécessaires. À ce sujet, vous affirmez avoir du recul, mais, vous l’avez vous-même reconnu, des incertitudes subsistent. Nous sommes à la mi-novembre, et vous ne pouvez pas nous dire s’il faudra avoir recours à une ou à deux injections, ce qui prouve que le vaccin peut soulever certaines questions. Or, je peux vous le dire, tel est bien le cas. Je ne suis pas contre la vaccination, notamment antigrippale, puisque, tout au long de ma carrière, je l’ai faite et préconisée. Aujourd’hui, on a tellement affolé la population…

Photo de Bernard CazeauBernard Cazeau :

...ne sorte de propagande. Est-ce la faute de la télévision, des journalistes ? Mais d’où tenaient-ils leurs informations ? Peut-être des médecins de votre entourage ! Par cette multi-information, la population, qui a pourtant l’habitude de se faire vacciner – je pense notamment aux personnes âgées et aux malades –, s’est retournée contre ce vaccin. De plus en plus de personnes qui se font faire la vaccination antigrippale habituelle, que vous dites peu dangereuse, refusent la nouvelle, car un doute subsiste dans leur esprit. Il faut en être conscient, vous avez fait passer trop d’informations négatives sur la grippe A/H1N1. Je vous l’accorde, madame la ministre, nous ne savons pas ce qu’il en sera. Je ne suis donc pas en train de vous faire un procès, car nous aurons peut-être une pandémie incontesta...